L’allaitement peut s’accompagner d’une sécheresse vaginale et rendre les rapports plus inconfortables chez certaines femmes. L’AP-HP reconnaît que les modifications hormonales liées à l’allaitement et à la période suivant l’accouchement peuvent s’accompagner d’un amincissement ou d’une sécheresse des tissus vaginaux, avec parfois des douleurs pendant les rapports. (AP-HP – modifications hormonales et atrophie vulvovaginale)
Un lubrifiant peut alors réduire les frottements et améliorer le confort au moment des rapports. Il ne traite toutefois pas la cause hormonale de la sécheresse et il n’existe pas de « lubrifiant spécial allaitement » recommandé à toutes les femmes.
Pourquoi l’allaitement peut-il modifier le confort vaginal ?
L’allaitement entraîne des changements hormonaux importants.
La tétée stimule notamment la production de prolactine, l’hormone impliquée dans la lactation. L’Assurance Maladie rappelle que cette prolactine peut bloquer l’ovulation pendant l’allaitement. (Assurance Maladie – allaitement, prolactine et ovulation)
L’Inserm confirme également que l’allaitement augmente la sécrétion de prolactine et modifie le fonctionnement hormonal ovarien. (Inserm – prolactine et allaitement)
Ces modifications hormonales font partie des situations dans lesquelles l’AP-HP observe une possible atrophie vulvovaginale, c’est-à-dire des tissus pouvant devenir plus fins et plus sensibles, avec notamment des douleurs pendant les rapports. (AP-HP)
Toutes les femmes qui allaitent ont-elles une sécheresse vaginale ?
Non.
L’intensité des modifications intimes varie beaucoup d’une femme à l’autre.
Il ne faut donc pas écrire que « la majorité des femmes allaitantes » présentent nécessairement une sécheresse importante si l’on ne dispose pas d’une source française solide permettant de généraliser ce chiffre.
Certaines femmes ressentent :
- une sécheresse ;
- une diminution de la lubrification pendant les rapports ;
- une sensation de brûlure ou de tiraillement ;
- des douleurs à la pénétration.
D’autres ne ressentent aucune gêne particulière.
La période après l’accouchement peut également associer plusieurs facteurs : modifications hormonales, cicatrisation, périnée, fatigue, appréhension ou douleur. Le site public 1000 premiers jours rappelle notamment que les douleurs lors de la reprise de l’activité sexuelle peuvent exister après un accouchement et recommande d’en parler à une sage-femme ou à un médecin lorsqu’elles posent problème. (1000 premiers jours – le corps en post-partum)
Sécheresse et baisse de désir : est-ce la même chose ?
Non.
Une lubrification insuffisante ne permet pas de conclure à un manque de désir.
Le confort sexuel dépend de nombreux facteurs physiques, hormonaux et psychologiques.
Après une naissance, fatigue, récupération physique, rythme du bébé, modifications corporelles ou douleurs peuvent également influencer la sexualité.
Une personne peut donc avoir du désir tout en ayant besoin d’une lubrification supplémentaire.
Inversement, l’utilisation d’un lubrifiant ne résout pas à elle seule une baisse de désir.
Peut-on utiliser un lubrifiant quand on allaite ?
Un lubrifiant intime peut être utilisé pour améliorer la glisse lorsque cela est nécessaire, à condition de choisir un produit destiné à cet usage et bien toléré.
Il faut toutefois éviter une affirmation trop générale comme :
« Tous les lubrifiants sont sans risque pendant l’allaitement car ils ne passent pas dans le lait. »
Nous ne disposons pas d’une recommandation française permettant d’appliquer cette affirmation à toutes les formulations possibles.
Pendant l’allaitement, l’Assurance Maladie conseille plus largement d’être prudente avec les médicaments, produits à base de plantes, compléments alimentaires et huiles essentielles, et de demander conseil à un professionnel en cas de doute. (Assurance Maladie – médicaments et allaitement)
Pour un lubrifiant classique, privilégiez donc surtout un produit clairement destiné à l’usage intime, avec une composition connue et que vous tolérez bien.
Quel lubrifiant choisir pendant l’allaitement ?
Il n’existe pas de formule universellement recommandée.
Les critères pratiques sont :
- un produit réellement destiné à l’usage intime ;
- une composition clairement affichée ;
- une glisse suffisante ;
- une bonne tolérance personnelle ;
- une compatibilité avec vos préservatifs ;
- une compatibilité avec les éventuels accessoires utilisés.
Si vos muqueuses sont sensibles, une formule sans parfum peut également être un choix simple.
L’Assurance Maladie rappelle en effet que certains gels lubrifiants peuvent provoquer une irritation ou une vaginite non infectieuse lorsqu’ils sont mal tolérés. (Assurance Maladie – irritation et gels lubrifiants)
Eau ou silicone pendant l’allaitement ?
Les deux bases peuvent convenir.
L’allaitement ne constitue pas, à lui seul, une raison médicale de privilégier systématiquement l’une plutôt que l’autre.
Lubrifiant à base d’eau
Il est généralement facile à rincer et compatible avec de nombreux usages et accessoires.
Selon la formulation et la durée du rapport, il peut nécessiter une nouvelle application.
Lubrifiant silicone
Il offre généralement une glisse plus durable et peut nécessiter moins de réapplications.
Cela peut être intéressant lorsque la sécheresse entraîne beaucoup de frottements.
Mais il serait excessif d’écrire :
« allaitement = lubrifiant silicone recommandé ».
Le choix dépend avant tout de la formule, des sensations recherchées et de la tolérance.
👉 Lubrifiant à base d’eau ou silicone : lequel choisir ?
Faut-il éviter la glycérine pendant l’allaitement ?
Pas systématiquement.
Il n’existe pas de recommandation française demandant aux femmes allaitantes d’exclure tous les lubrifiants contenant de la glycérine.
Il faut donc supprimer la chaîne :
allaitement → mycoses → glycérine interdite.
Une personne qui constate qu’un produit contenant de la glycérine lui convient mal peut évidemment utiliser une autre formule.
Mais l’allaitement, à lui seul, ne transforme pas cet ingrédient en contre-indication.
L’allaitement augmente-t-il forcément le risque de mycose vaginale ?
Nous ne devons pas l’affirmer de façon générale sans preuve suffisante.
Une brûlure, une irritation ou des démangeaisons ne correspondent d’ailleurs pas nécessairement à une mycose.
L’Assurance Maladie rappelle que les symptômes vaginaux peuvent avoir différentes causes : infection, irritation, dermatose ou intolérance à un produit. (Assurance Maladie – causes des vaginites)
En cas de symptômes persistants ou récidivants, mieux vaut demander un diagnostic plutôt que de multiplier les traitements antifongiques ou les changements de lubrifiant.
Peut-on utiliser des huiles essentielles pendant l’allaitement ?
La prudence est justifiée.
L’Assurance Maladie indique que l’utilisation des huiles essentielles est vivement déconseillée pendant l’allaitement sans avis professionnel. (Assurance Maladie – médicaments et allaitement)
Pour un lubrifiant dont la fonction première est simplement d’apporter de la glisse, il n’y a donc pas d’intérêt particulier à rechercher une formulation contenant des huiles essentielles pendant cette période.
Une formule simple facilite également l’identification d’un éventuel produit mal toléré.
Faut-il choisir un lubrifiant sans parfum ?
Ce n’est pas une obligation spécifique à l’allaitement.
Cependant, lorsqu’une zone intime est déjà sensible, limiter les composants qui ne sont pas nécessaires à la lubrification peut être pertinent.
L’Assurance Maladie recommande notamment d’éliminer les produits responsables d’irritation lorsqu’une vaginite non infectieuse est suspectée. (Assurance Maladie – prévention des irritations vaginales)
Si un lubrifiant provoque une brûlure, des picotements ou une irritation, arrêtez son utilisation.
Et les PFAS pendant l’allaitement ?
Je ne ferais pas de l’allaitement un argument permettant d’affirmer qu’un lubrifiant sans PFAS est médicalement recommandé.
La question de l’exposition aux PFAS est différente de celle du choix d’un lubrifiant en période d’allaitement.
L’absence de PFAS peut être une caractéristique documentée d’une formulation si le fabricant dispose des preuves nécessaires, mais elle ne suffit pas à conclure :
« ce lubrifiant est plus sûr pour la mère qui allaite ».
Nous traiterons donc cette question séparément dans notre dossier consacré aux PFAS.
Lubrifiant ou hydratant vaginal : quelle différence ?
Les deux produits n’ont pas la même fonction.
Un lubrifiant apporte principalement de la glisse au moment du rapport.
Un hydratant vaginal vise davantage le confort en dehors des rapports et peut être utilisé selon un rythme différent.
L’Assurance Maladie distingue elle aussi hydratants et lubrifiants lorsqu’elle aborde la sécheresse vaginale dans d’autres situations de carence hormonale. (Assurance Maladie – hydratants et lubrifiants vaginaux)
Si votre sécheresse est présente tous les jours, et pas uniquement pendant les rapports, parlez-en à votre sage-femme, médecin ou gynécologue : un simple lubrifiant n’est peut-être pas la seule réponse adaptée.
Combien de temps la sécheresse liée à l’allaitement peut-elle durer ?
Il n’existe pas de durée universelle.
L’allaitement maintient un environnement hormonal différent tant que les tétées sont suffisamment fréquentes. L’Assurance Maladie rappelle notamment que la prolactine liée aux tétées peut maintenir l’absence d’ovulation et que cet effet diminue lorsque la fréquence des tétées baisse. (Assurance Maladie – contraception et allaitement)
Cela ne permet cependant pas de prédire précisément :
« votre sécheresse disparaîtra X semaines après le sevrage ».
La récupération varie selon les personnes.
Si les symptômes restent importants, douloureux ou persistent longtemps, il est préférable d’en parler à un professionnel.
Faut-il arrêter d’allaiter pour retrouver du confort intime ?
Non.
Une sécheresse vaginale n’est pas en soi une indication d’arrêter l’allaitement.
Des solutions de confort existent et le choix de poursuivre ou non l’allaitement relève d’une décision beaucoup plus large.
Le premier niveau peut simplement consister à :
- adapter les rapports ;
- utiliser suffisamment de lubrifiant ;
- éviter un produit qui irrite ;
- prendre le temps nécessaire ;
- consulter en cas de douleur persistante.
L’objectif n’est pas de choisir entre allaitement et vie intime.
Quand reprendre les rapports après l’accouchement ?
C’est volontairement pas le sujet principal de cet article, puisque nous allons consacrer une page entière au post-partum.
Mais une précision est importante : il n’existe pas un délai universel obligatoire de six ou huit semaines.
L’hôpital Trousseau de l’AP-HP indique qu’une activité sexuelle peut être reprise lorsque la personne en ressent l’envie. (AP-HP Hôpital Trousseau – après l’accouchement)
Cela doit évidemment tenir compte de :
- la cicatrisation ;
- la douleur ;
- les éventuelles complications ;
- les recommandations données par l’équipe médicale ;
- et surtout l’envie de la personne.
👉 Post-partum : reprendre une vie intime après l’accouchement
Cette distinction est importante : cet article répond à l’allaitement et à la sécheresse ; l’autre répondra à la reprise des rapports après l’accouchement.
Attention à la contraception pendant l’allaitement
Allaiter ne signifie pas automatiquement être protégée d’une nouvelle grossesse.
L’Assurance Maladie précise que la méthode de l’allaitement maternel et de l’aménorrhée, dite MAMA, n’est contraceptive que si plusieurs conditions précises sont simultanément remplies : bébé de moins de six mois, allaitement exclusif fréquent et absence de retour des règles. (Assurance Maladie – contraception après l’accouchement)
Dès qu’une de ces conditions n’est plus remplie, une autre contraception doit être envisagée.
Cette question mérite donc d’être discutée avec la sage-femme ou le médecin, indépendamment du lubrifiant utilisé.
Peut-on utiliser un traitement hormonal local pendant l’allaitement ?
Cette décision doit être médicale.
Il ne faut pas conseiller soi-même des œstrogènes vaginaux simplement parce qu’une sécheresse apparaît pendant l’allaitement.
L’Assurance Maladie recommande de signaler systématiquement l’allaitement aux professionnels de santé avant toute utilisation de médicament et déconseille l’automédication pendant cette période. (Assurance Maladie – médicaments et allaitement)
Si la sécheresse est sévère et que lubrifiants ou mesures simples ne suffisent pas, votre médecin ou gynécologue pourra décider quelle solution est compatible avec votre situation et votre allaitement.
Quand faut-il consulter ?
Parlez-en à votre sage-femme, médecin ou gynécologue notamment si :
- la pénétration reste douloureuse malgré une bonne lubrification ;
- vous ressentez des brûlures persistantes ;
- vous avez des pertes vaginales inhabituelles ;
- des démangeaisons apparaissent ;
- les rapports provoquent des saignements ;
- la douleur est située au niveau d’une cicatrice, d’une déchirure ou d’une épisiotomie ;
- la situation a un retentissement important sur votre vie intime.
Le site public 1000 premiers jours recommande justement de parler des douleurs post-partum à une sage-femme ou à un médecin afin d’obtenir une prise en charge adaptée. (1000 premiers jours)
Et Concept S pendant l’allaitement ?
Concept S est un lubrifiant silicone composé de trois ingrédients :
Dimethicone · C15-19 Alkane · Dimethiconol
Sa formule est sans parfum et offre une glisse longue durée.
Pendant l’allaitement, Concept S ne doit pas être présenté comme le lubrifiant médicalement recommandé ou comme une solution spécifique à la sécheresse liée à la prolactine.
Son intérêt est plus simple :
c’est un lubrifiant silicone à formule courte conçu pour apporter une glisse durable.
Une femme qui allaite peut envisager son utilisation comme lubrifiant intime si le produit lui convient et si elle le tolère bien.
Concept S :
- ne modifie pas les mécanismes hormonaux de l’allaitement ;
- ne traite pas l’atrophie vulvovaginale ;
- ne rétablit pas la production naturelle de lubrification ;
- et ne doit pas être présenté comme garantissant une absence de risque pour toute femme allaitante.
En cas de doute personnel ou de problème médical associé, demandez conseil à votre sage-femme, médecin ou pharmacien.
Lubrifiant ou hydratant vaginal pendant l’allaitement ?
Si la sécheresse apparaît principalement au moment des rapports, le lubrifiant permet de réduire les frottements. Lorsque l’inconfort est également présent au quotidien, un hydratant vaginal peut répondre à un besoin différent.
Découvrez la différence entre lubrifiant, hydratant vaginal et crème intime.
En résumé
L’allaitement peut s’accompagner de modifications hormonales susceptibles de favoriser une sécheresse ou une sensibilité vaginale chez certaines femmes. L’AP-HP reconnaît l’allaitement et la période après l’accouchement parmi les situations hormonales pouvant être associées à une atrophie vulvovaginale et à des douleurs pendant les rapports. (AP-HP)
Un lubrifiant peut aider à réduire les frottements et améliorer le confort immédiat.
Retenez surtout :
- toutes les femmes allaitantes n’ont pas nécessairement de sécheresse ;
- eau et silicone peuvent tous deux convenir ;
- aucun lubrifiant n’est universellement « meilleur pendant l’allaitement » ;
- la glycérine n’est pas systématiquement interdite ;
- les huiles essentielles sont déconseillées pendant l’allaitement sans avis professionnel ; (Assurance Maladie)
- une sécheresse quotidienne peut nécessiter autre chose qu’un lubrifiant ;
- un traitement médicamenteux ou hormonal doit être discuté avec un professionnel ;
- une douleur persistante après l’accouchement mérite d’être évaluée.
Le lubrifiant est donc une aide au confort pendant l’allaitement, pas un traitement hormonal de la sécheresse.
FAQ : allaitement, sécheresse vaginale et lubrifiant
L’allaitement peut-il provoquer une sécheresse vaginale ?
Les modifications hormonales liées à l’allaitement peuvent être associées à une sécheresse ou une atrophie vulvovaginale chez certaines femmes. (AP-HP)
Toutes les femmes qui allaitent ont-elles ce problème ?
Non. L’intensité des symptômes varie beaucoup d’une personne à l’autre.
Peut-on utiliser un lubrifiant pendant l’allaitement ?
Un lubrifiant destiné à l’usage intime peut être utilisé pour améliorer la glisse s’il est bien toléré. En cas de doute concernant une formulation particulière, demandez conseil à un professionnel de santé.
Eau ou silicone pendant l’allaitement ?
Les deux peuvent convenir. L’allaitement n’impose pas une base particulière.
Le silicone est-il meilleur pendant l’allaitement ?
Pas nécessairement. Il offre généralement une glisse durable, mais il n’est pas médicalement désigné comme supérieur aux lubrifiants à base d’eau chez toutes les femmes allaitantes.
Faut-il éviter la glycérine ?
Pas systématiquement. L’allaitement ne constitue pas une contre-indication française spécifique à la glycérine.
Peut-on utiliser des huiles essentielles lorsqu’on allaite ?
L’Assurance Maladie déconseille vivement l’utilisation des huiles essentielles pendant l’allaitement sans avis professionnel. (Assurance Maladie)
Quand la sécheresse disparaît-elle ?
Il n’existe pas de délai universel. L’environnement hormonal évolue avec l’allaitement et la diminution des tétées, mais la récupération varie selon les femmes.
Faut-il attendre six semaines avant de reprendre les rapports ?
Pas systématiquement. L’AP-HP indique que l’activité sexuelle peut être reprise lorsque la femme en ressent l’envie, en tenant compte naturellement de son confort, de sa cicatrisation et des éventuelles consignes médicales. (AP-HP Hôpital Trousseau)
L’allaitement protège-t-il d’une nouvelle grossesse ?
Uniquement dans les conditions strictes de la méthode MAMA. Sinon, une contraception reste nécessaire. (Assurance Maladie)
Quand consulter pour une sécheresse pendant l’allaitement ?
Lorsque la sécheresse est persistante, très douloureuse, associée à des brûlures, pertes inhabituelles, saignements ou lorsqu’elle a un retentissement important sur votre vie intime.
Sources françaises
AP-HP – Modifications hormonales, allaitement et atrophie vulvovaginale — l’allaitement et la période suivant l’accouchement font partie des situations hormonales pouvant s’accompagner d’atrophie vulvovaginale.
Assurance Maladie – Allaitement, prolactine et aménorrhée — rôle de la prolactine et blocage de l’ovulation pendant l’allaitement.
Assurance Maladie – Contraception après l’accouchement — allaitement, prolactine, méthode MAMA et contraception.
Assurance Maladie – Médicaments et allaitement — prudence avec l’automédication, les produits à base de plantes et les huiles essentielles.
AP-HP Hôpital Trousseau – Après l’accouchement — reprise de l’activité sexuelle lorsque la personne en ressent l’envie et consultation postnatale.
1000 premiers jours – Le post-partum côté corps — douleurs possibles lors de la reprise de l’activité sexuelle et nécessité d’en parler à un professionnel lorsqu’elles persistent.